Face aux sécheresses de plus en plus fréquentes, les agriculteurs marocains, traditionnellement habitués à cultiver le blé dur avec peu d’eau, peinent désormais à maintenir leurs activités, allant parfois jusqu’à abandonner leurs terres. « Nous préférons ne pas semer, c’est trop sec », témoigne Ahmad Lbidd’, agriculteur à Tiznit. Dans le cadre …
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FOOD Magazine L'alimentaire à la loupe
